samedi 11 octobre 2008

Mon nouveau blogue =D

Bonjour bonjour,

Je suis maintenant l'heureuse propriétaire d'un nouveau blogue. J'ai déjà essayé d'en tenir un, pour m'inspirer et créer, mais je le trouvais un peu trop inaccessible (moi-même je ne comprenais pas toujours tout ce que j'y écrivais).

Comme je suis une personne assez peu loquace, j'ai décidé d'écrire les histoires que j'ai à conter, parce que je me suis rendue compte que j'observe les péripéties se dérouler dans ma vie sans trop en parler. De plus, ce type de texte me donne l'occasion d'écrire autre chose que de la poésie et des débuts de romans vains.

BREF!

Je suis actuellement au 6515 boulevard Wilfrid-Hamel, Québec. Je travaille à l'hôtel Time's à temps partiel comme agente à la réception. En réalité, je n'agence et ne reçois rien du tout. Mon travail consiste en du pur service à la clientèle. Toutefois, attention : pas de place pour le je-m'en-foutisme ou le laisser-aller propre à certains employés de boutiques quelconques (de golf, par exemple). Et vous l'aurez deviné, si la clientèle se fait inexistante, le service le devient. C'est pourquoi je suis assise, rivée à mon écran, à conter ma vie :)

En-dehors des aventures palpitantes (que vous aurez, bien entendu, l'occasion de lire) que m'offre cet emploi, j'en suis à ma deuxième année d'étude au baccalauréat en traduction à l'Université Laval. Je crois avoir clamé jusqu'à l'âge de 18 ans que jamais je ne fréquenterais cet établissement. Je détestais la grisaille qui planait entre les bâtiments bétonnés, mais la raison principale résidait surtout dans le fait que l'Université Laval se trouvait dans une ville que j'exécrais. Quel excellent motif que celui des études pour enfin, pouvoir partir!

Enfin pouvoir partir. Être ultimement capable de lever l'ancre. Appuyer de toutes ses forces sur l'accélérateur, les yeux souvent fermés. Sauter le plus haut possible pour atterrir, pieds fermement joints, sur un autre tremplin.

À cet instant précis, je me trouverais à Saarbrücken, Allemagne. Qu'est-ce que j'y ferais? Serais-je vraiment là-bas? À y voir quoi?

À trop regarder par la fenêtre, on oublie souvent que la route, tout comme le vent, peut elle aussi tourner.

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