Je suis comme ça moi, à toujours vouloir tout, à désirer le mouvement, l'évolution. Parfois je me fais des listes, parce qu'en écrivant mes objectifs, je suis certaine de ne pas en laisser filer un seul. 1, 2, 3 on y va!
Projets à moyen terme (disons... d'ici à l'automne?) :
- Me remettre en forme
Celui-là est facile, parce qu'avec l'été qui arrive, le soleil me motive. J'aime pas mal mieux m'oxygéner le corps et l'esprit dehors que suffoquer dans un gymnase gris. L'été va donc de pair avec sport dans ma tête, que ce soit le roller, le vélo, la course, la nage, amenez-en!
- Écrire, lire plus
Pas écrire plus pour le volume, ça, je n'en ai rien à cirer. Je veux écrire davantage pour m'habituer, me rythmer et me discipliner. Et si je veux écrire un roman un beau jour, il va bien falloir que j'en lise. Pas pour copier, non, mais bien pour m'inspirer.
- Voyager
Ça c'est pas un secret pour personne, le voyage, c'est une de mes nombreuses drogues. Je souhaite ardemment visiter San Francisco cet été, parce que c'est une ville qui me semble magnifique et qui possède un petit côté hippie très à mon goût. J'aimerais accéder à tout ce que cette ville a à offrir avec mon amoureux pour qu'on découvre ensemble, parcelle à parcelle, une Terre infinie de beauté.
- Décrocher un emploi dans mon domaine
Ça tombe bien, je suis justement allée passer une entrevue aujourd'hui pour un poste que j'aimerais, il me semble. Je veux bien entendu me faire de l'expérience, mais également gagner un salaire décent. Non pas que celui qu'il m'est versé est ridicule; au contraire, il est même proportionnel à ma charge de travail (qui elle est parfois risible). Je veux également relever un défi professionel pour connaître le métier et savoir s'il correspond à ce que je veux vraiment.
Projets d'envergure :
- Devenir adulte
Non, je ne suis pas encore une adulte. Je crois être sur la bonne voie, même si je ne possède pas encore d'intérêt marqué pour les finances et les responsabilités en général. Qu'à cela ne tienne, je crois bien devenir adulte le jour où je me décrirai comme "une femme qui...". En attendant, je devrais probablement définir ce que je crois correspondre au concept. À suivre...
- Me sentir chez nous
Je n'ai rien contre les déménagements, au contraire : ils satisfont amplement ma bougeotte et améliorent ma capacité d'adaptation (qui doit être sur le bord d'exploser). Par contre, en grand nombre, ils nuisent à ma définition personelle de "chez-moi". Je ne me sens pas à la maison depuis que j'habite à Québec, et j'aimerais bien remédier à ce sentiment de "homelessness" (on dirait que les mots me viennent plus aisément en anglais quand j'aborde ce sujet). Je veux faire de l'appartement, celui dans lequel j'emménagerai avec l'homme que j'aime de tout mon coeur, un foyer, une place où il fait bon vivre. Ce qui est surtout bien dans cet objectif, c'est que je le sens réaliste et accessible.
Vous, quelle sorte de projets vous gardent en vie ces jours-ci?
Voilà, ça fait le tour, pour aujourd'hui en tout cas ;)
jeudi 23 avril 2009
mardi 21 avril 2009
Boisson d'avril #2
Hola hola todo el mundo :)
Je suis particulièrement heureuse en ce jour, qui plus est, gris et morne, parce que je viens de compléter le dernier examen de mon cours le plus difficile de la session! (Note to self : m'écouter à l'avenir et lâcher un cours optionnel quand je sens que ce sera une perte de temps et un drain à énergie) J'aurai tout de même connu quelques auteurs américains et flirté avec bon nombre de styles littéraires, quitte à au moins savoir si j'apprécie assez pour en relire.
Qu'à cela ne tienne, il ne me reste qu'un examen à me taper et deux travaux courts à remettre. L'examen constitue en une traduction pure et dure, d'un texte (long, gris fonctionnaire et ennu y e u zzz) portant sur l'économie et mes deux travaux (version littéraire et russe) peuvent être remis à la toute fin de la session. Tout va pour le mieux!
C'est pour cette raison, si précieuse, que je célèbre ce soir. Ha oui, pour d'autres aussi, dont celle d'avoir évité le pire, mais passons. Donc je célèbre en sirotant... non, à vrai dire, je la déguste et assez rapidement en plus, une toute nouvelle et déjà célèbre Keith's Premium White!
Avez-vous aperçu l'immense affiche qui témoigne de sa pureté sur l'autoroute Robert-Bourassa direction sud? Si oui, croyez-moi, vous pouvez vous laisser influencer. Elle est divine! Peut-être moins capiteuse que la Hooegarden, qui recèle de coriandre et de zeste d'orange, la Keith's Premium White goûte principalement les agrumes (je dirais la tangerine et le citron) et les épices (pas trop fortes, et surtout vers la fin). Notez que c'est la blanche la plus légère que j'aie jamais goûté : plus que les Rickard's White, Blanche de Chambly, Hooegarden et Blanche de Bruxelles de ce monde. Ça me convient parfaitement : on peut en boire pas mal sans jamais s'écoeurer!
Miam, comme j'ai hâte de la déguster en plein soleil, sur mon balcon à moi!
Les amis, je vous souhaite une excellente journée. Portez-vous bien, la vie est succulente!
Je suis particulièrement heureuse en ce jour, qui plus est, gris et morne, parce que je viens de compléter le dernier examen de mon cours le plus difficile de la session! (Note to self : m'écouter à l'avenir et lâcher un cours optionnel quand je sens que ce sera une perte de temps et un drain à énergie) J'aurai tout de même connu quelques auteurs américains et flirté avec bon nombre de styles littéraires, quitte à au moins savoir si j'apprécie assez pour en relire.
Qu'à cela ne tienne, il ne me reste qu'un examen à me taper et deux travaux courts à remettre. L'examen constitue en une traduction pure et dure, d'un texte (long, gris fonctionnaire et ennu y e u zzz) portant sur l'économie et mes deux travaux (version littéraire et russe) peuvent être remis à la toute fin de la session. Tout va pour le mieux!
C'est pour cette raison, si précieuse, que je célèbre ce soir. Ha oui, pour d'autres aussi, dont celle d'avoir évité le pire, mais passons. Donc je célèbre en sirotant... non, à vrai dire, je la déguste et assez rapidement en plus, une toute nouvelle et déjà célèbre Keith's Premium White!
Avez-vous aperçu l'immense affiche qui témoigne de sa pureté sur l'autoroute Robert-Bourassa direction sud? Si oui, croyez-moi, vous pouvez vous laisser influencer. Elle est divine! Peut-être moins capiteuse que la Hooegarden, qui recèle de coriandre et de zeste d'orange, la Keith's Premium White goûte principalement les agrumes (je dirais la tangerine et le citron) et les épices (pas trop fortes, et surtout vers la fin). Notez que c'est la blanche la plus légère que j'aie jamais goûté : plus que les Rickard's White, Blanche de Chambly, Hooegarden et Blanche de Bruxelles de ce monde. Ça me convient parfaitement : on peut en boire pas mal sans jamais s'écoeurer!
Miam, comme j'ai hâte de la déguster en plein soleil, sur mon balcon à moi!
Les amis, je vous souhaite une excellente journée. Portez-vous bien, la vie est succulente!
lundi 20 avril 2009
я студентка
Ce qui signifie : je suis une étudiante (qui ne poursuivra pas les cours de russe).
Le russe c'est bien pour connaître les bases, surtout vu que l'alphabet est différent, et pour être en mesure de se débrouiller si on voyage le moindrement, mais c'est une langue difficile. L'exemple classique que mes deux charmants professeurs se plaisaient à donner dans le cours était celui des touristes nord-américains qui, confus devant un PECTOPAN (les P que vous voyez se prononcent "R" en russe) n'osaient pas entrer, quitte à mourir de faim. En tout cas, je saurai tout de même demander où se trouve l'hermitage et le kremlin quand je serai à Moscou :)
C'est fou quand même tout ce qu'on peut apprendre par le seul fait de connaître les bases d'une langue. La structure des verbes, l'emploi de tel ou tel mot dans un syntagme peut nous en dire long sur le mode de pensée des utilisateurs d'une langue. Attention cependant; il ne faut tout de même pas sombrer dans la tentation de l'extra-interprétation linguistique!
Par exemple, en russe justement, le verbe avoir tel que nous, francophones, le connaissons et l'utilisons, est une denrée rare exclusive aux testaments et autres documents officiels. On exprime plutôt la possession en disant qu'elle se trouve chez nous ou près de nous (même s'il s'agit d'une personne qui demeure loin de nous, comme dans : chez nous se trouve un frère). Je présume que la langue russe s'est forgée selon le régime communiste du pays, selon lequel les possessions personelles sont inutiles.
Outre mes théories, l'apprentissage d'une langue nous donne droit à de savoureuses anecdotes. Notamment le fait que lada signifie harmonieuse en russe, ou que kaput veut réellement dire brisé en allemand. Parlant d'allemand, comme les "V" se prononcent "F" et que les appostrophes sont éliminées dans l'expression d'une possession, on se rend compte assez vite que dans le fond, Volkswagen signifie seulement "l'auto du peuple".
J'adore mon baccalauréat en traduction, seulement je sais que je n'exercerai pas cette profession telle quelle, à moins de trouver un domaine à traduire assez intéréssant pour m'y consacrer entièrement. En attendant, je me concentre sur mes examens (il ne m'en reste que 3 en cette fin de deuxième année :) et je vous souhaite de passer une Добрый день!
Le russe c'est bien pour connaître les bases, surtout vu que l'alphabet est différent, et pour être en mesure de se débrouiller si on voyage le moindrement, mais c'est une langue difficile. L'exemple classique que mes deux charmants professeurs se plaisaient à donner dans le cours était celui des touristes nord-américains qui, confus devant un PECTOPAN (les P que vous voyez se prononcent "R" en russe) n'osaient pas entrer, quitte à mourir de faim. En tout cas, je saurai tout de même demander où se trouve l'hermitage et le kremlin quand je serai à Moscou :)
C'est fou quand même tout ce qu'on peut apprendre par le seul fait de connaître les bases d'une langue. La structure des verbes, l'emploi de tel ou tel mot dans un syntagme peut nous en dire long sur le mode de pensée des utilisateurs d'une langue. Attention cependant; il ne faut tout de même pas sombrer dans la tentation de l'extra-interprétation linguistique!
Par exemple, en russe justement, le verbe avoir tel que nous, francophones, le connaissons et l'utilisons, est une denrée rare exclusive aux testaments et autres documents officiels. On exprime plutôt la possession en disant qu'elle se trouve chez nous ou près de nous (même s'il s'agit d'une personne qui demeure loin de nous, comme dans : chez nous se trouve un frère). Je présume que la langue russe s'est forgée selon le régime communiste du pays, selon lequel les possessions personelles sont inutiles.
Outre mes théories, l'apprentissage d'une langue nous donne droit à de savoureuses anecdotes. Notamment le fait que lada signifie harmonieuse en russe, ou que kaput veut réellement dire brisé en allemand. Parlant d'allemand, comme les "V" se prononcent "F" et que les appostrophes sont éliminées dans l'expression d'une possession, on se rend compte assez vite que dans le fond, Volkswagen signifie seulement "l'auto du peuple".
J'adore mon baccalauréat en traduction, seulement je sais que je n'exercerai pas cette profession telle quelle, à moins de trouver un domaine à traduire assez intéréssant pour m'y consacrer entièrement. En attendant, je me concentre sur mes examens (il ne m'en reste que 3 en cette fin de deuxième année :) et je vous souhaite de passer une Добрый день!
jeudi 16 avril 2009
Porte patio, Lionel et tickets!
Des jours comme aujourd'hui, où l'arrivée de l'été ne se compte visiblement plus en mois, j'en prendrais par dizaine.
Ça ne prend pas grand-chose pour faire mon bonheur : juste sortir dehors, mais attention, par la porte patio, me fait sourire. Aller lire sur le balcon, mais avec mon manteau, c'est quand même toujours agréable au mois d'avril. C'est le pincement sur l'avant-bras dont j'ai besoin pour m'assurer que je suis bel et bien toujours en vie.
Un autre moment, celui-ci plus mémorable, qui fait mon bonheur est celui de la première terasse de l'année! Le rite s'est commencé aujourd'hui même et pas n'importe où : chez Lionel! (Pour les moins connaisseurs de petits pubs rustiques de quartier, c'est à Neufchâtel. On peut y déguster la meilleure grosse 50 en ville ;) Après-midi donc fort agréable, à jaser avec une bonne amie que je vais malheureusement perdre pour tout l'été. Mais bon, il y aura toujours d'autres terasses et d'autres amis pour m'accompagner, et je trouverai toujours un trou pour une terasse à quelque part dans mon horaire chargé.
Chargé parce qu'à part les études qui servent à passer mon cours, le cours qui sert à m'enseigner une profession que je n'exercerai pas de toute façon, les examens qui vont finir par me donner accès à un vilain bout de papier qu'on appelle diplôme, le travail qui me sert à payer mes études, ma bière chez Lionel et mon auto, eh bien, à part tout ça, je pogne des tickets. J'ai ma vignette, mais je réussis quand même à en pogner sur le campus. J'en pogne comme on pogne n'importe quel individu désagréable au centre-ville. J'en pogne comme on pogne la grippe dans un foyer de p'tits vieux. J'ai jamais autant pogné de toute ma vie, mais c'est pas tellement flatteur. J'en suis à me demander si je possède réellement l'accuité visuelle requise pour détenir un permis de conduire : je les vois jamais, les mosus de panneaux, c'est pas compliqué! Encore l'autre jour, je me stationne dans la rue, devant une chocolaterie assez achalandée en période pascale, et c'est seulement à mon retour, en ouvrant ma portière du côté passager pour déposer mes emplettes que j'ai aperçu un poteau. Et seulement parce que ma porte accrochait dedans, sinon je l'aurais jamais su. Telle une matante Réjeanne qui se fait demander son âge, je suis trop gênée par le nombre pour le dévoiler. Est-ce que je suis un cas désespéré, ou vous en connaissez des comme moi?
Pour ma seule défense, je tiens à préciser que malgré mon pied pesant, je n'ai jamais encore été arrêtée pour excès de vitesse! (Ici se termine l'entrée, c'est beaucoup trop long taper à une main, avec l'autre qui touche du bois.)
Ça ne prend pas grand-chose pour faire mon bonheur : juste sortir dehors, mais attention, par la porte patio, me fait sourire. Aller lire sur le balcon, mais avec mon manteau, c'est quand même toujours agréable au mois d'avril. C'est le pincement sur l'avant-bras dont j'ai besoin pour m'assurer que je suis bel et bien toujours en vie.
Un autre moment, celui-ci plus mémorable, qui fait mon bonheur est celui de la première terasse de l'année! Le rite s'est commencé aujourd'hui même et pas n'importe où : chez Lionel! (Pour les moins connaisseurs de petits pubs rustiques de quartier, c'est à Neufchâtel. On peut y déguster la meilleure grosse 50 en ville ;) Après-midi donc fort agréable, à jaser avec une bonne amie que je vais malheureusement perdre pour tout l'été. Mais bon, il y aura toujours d'autres terasses et d'autres amis pour m'accompagner, et je trouverai toujours un trou pour une terasse à quelque part dans mon horaire chargé.
Chargé parce qu'à part les études qui servent à passer mon cours, le cours qui sert à m'enseigner une profession que je n'exercerai pas de toute façon, les examens qui vont finir par me donner accès à un vilain bout de papier qu'on appelle diplôme, le travail qui me sert à payer mes études, ma bière chez Lionel et mon auto, eh bien, à part tout ça, je pogne des tickets. J'ai ma vignette, mais je réussis quand même à en pogner sur le campus. J'en pogne comme on pogne n'importe quel individu désagréable au centre-ville. J'en pogne comme on pogne la grippe dans un foyer de p'tits vieux. J'ai jamais autant pogné de toute ma vie, mais c'est pas tellement flatteur. J'en suis à me demander si je possède réellement l'accuité visuelle requise pour détenir un permis de conduire : je les vois jamais, les mosus de panneaux, c'est pas compliqué! Encore l'autre jour, je me stationne dans la rue, devant une chocolaterie assez achalandée en période pascale, et c'est seulement à mon retour, en ouvrant ma portière du côté passager pour déposer mes emplettes que j'ai aperçu un poteau. Et seulement parce que ma porte accrochait dedans, sinon je l'aurais jamais su. Telle une matante Réjeanne qui se fait demander son âge, je suis trop gênée par le nombre pour le dévoiler. Est-ce que je suis un cas désespéré, ou vous en connaissez des comme moi?
Pour ma seule défense, je tiens à préciser que malgré mon pied pesant, je n'ai jamais encore été arrêtée pour excès de vitesse! (Ici se termine l'entrée, c'est beaucoup trop long taper à une main, avec l'autre qui touche du bois.)
mercredi 15 avril 2009
Sous tes rayons je fond
Le soleil immense auquel je m'offre un 15 avril me rend bien la pareille.
La banquise que l'hiver avait permise,
sale vieille et grise,
se remémore ses origines.
Cascade de coups, de coeurs et de corps
Qui coulait par hoquets
Vers l'oasis, désir sans trajet.
tes mains que mon corps au complet a absorbées tes muscles que j'ai sentis contre moi se contracter tes yeux qui ne font des miens qu'une bouchée
Je sors, même si c'est pour fondre
La forme importe peu
Quand on ne voit pas son ombre.
La banquise que l'hiver avait permise,
sale vieille et grise,
se remémore ses origines.
Cascade de coups, de coeurs et de corps
Qui coulait par hoquets
Vers l'oasis, désir sans trajet.
tes mains que mon corps au complet a absorbées tes muscles que j'ai sentis contre moi se contracter tes yeux qui ne font des miens qu'une bouchée
Je sors, même si c'est pour fondre
La forme importe peu
Quand on ne voit pas son ombre.
dimanche 12 avril 2009
Anorexigène
La vie me coupe la faim.
La vie me coupe les mains quand arrive l'heure de me servir de ce qu'elle sert en vain.
L'envie m'occupe enfin.
L'envie m'occupe enfin quand se présentent à moi des espoirs multipliés par vingt.
Au vide n'échappe rien.
Au vide n'échappe rien qui n'ait jadis été plein.
Anorexigène quand je dois redescendre pour t'entendre.
Anorexigène quand tout ce que j'avale éclate.
Anorexigène quand j'ai mal au coeur de comprendre.
La vie me coupe les mains quand arrive l'heure de me servir de ce qu'elle sert en vain.
L'envie m'occupe enfin.
L'envie m'occupe enfin quand se présentent à moi des espoirs multipliés par vingt.
Au vide n'échappe rien.
Au vide n'échappe rien qui n'ait jadis été plein.
Anorexigène quand je dois redescendre pour t'entendre.
Anorexigène quand tout ce que j'avale éclate.
Anorexigène quand j'ai mal au coeur de comprendre.
jeudi 9 avril 2009
Petit frère, grande soeur
Ça fait plusieurs fois que j'ai des conversations avec les gens qui m'entourent sur la personnalité d'une personne selon le rang qu'elle occupe dans sa famille. Sauf quelques rares exceptions, dont une dans ma famille agrandie, voici ce qui en ressort:
L'aîné de la famille est généralement porté à prendre soin des autres, probablement parce qu'il a eu à le faire avec ses plus jeunes frères et/ou soeurs. Il aurait aussi plus de caractère et de détermination que la moyenne, parce qu'il a souvent eu à ouvrir des portes. L'aîné est souvent le plus mature des enfants d'une même famille, même si la différence d'âge avec le deuxième n'est pas énorme. Les plus vieux ont, de l'avis général, de la facilité à prendre le contrôle pour que les choses se fassent à leur manière. Bref, les aînés seraient des leaders charismatiques.
L'enfant du milieu se retrouve généralement entre deux feux. Ils est souvent un mélange des caractères de l'aîné et du cadet, leur juste milieu en termes de personnalité. Certains que j'ai rencontrés m'ont avoué se sentir bien différent de tous les autres enfants, comme s'ils étaient le mouton noir de la famille. Qu'à cela ne tienne, ce sont habituellement des personnes très sociables.
Le cadet est souvent l'enfant le plus sensible. Il a souvent un côté plus bohème, artistique, ou un je-m'en-foutisme plus développé que l'aîné. Le benjamin est souvent gâté, matériellement et/ou en affection, en temps. C'est généralement quelqu'un de plus introverti que son aîné, mais qui a une personnalité bien forgée.
C'est difficile pour moi d'écrire sur les cadets vu que je suis la plus jeune d'une famille de deux enfants, et que je ne veux surtout pas généraliser de par ma propre expérience.
Je crois également que les enfants uniques sont un heureux mélange de toutes ces caractéristiques.
Vous reconnaissez-vous là-dedans? Est-ce que, d'après vous, mon opinion et celle de ceux avec qui j'ai discuté sur ce sujet est valable ?
Sur ce, à bientôt :-)
R.
L'aîné de la famille est généralement porté à prendre soin des autres, probablement parce qu'il a eu à le faire avec ses plus jeunes frères et/ou soeurs. Il aurait aussi plus de caractère et de détermination que la moyenne, parce qu'il a souvent eu à ouvrir des portes. L'aîné est souvent le plus mature des enfants d'une même famille, même si la différence d'âge avec le deuxième n'est pas énorme. Les plus vieux ont, de l'avis général, de la facilité à prendre le contrôle pour que les choses se fassent à leur manière. Bref, les aînés seraient des leaders charismatiques.
L'enfant du milieu se retrouve généralement entre deux feux. Ils est souvent un mélange des caractères de l'aîné et du cadet, leur juste milieu en termes de personnalité. Certains que j'ai rencontrés m'ont avoué se sentir bien différent de tous les autres enfants, comme s'ils étaient le mouton noir de la famille. Qu'à cela ne tienne, ce sont habituellement des personnes très sociables.
Le cadet est souvent l'enfant le plus sensible. Il a souvent un côté plus bohème, artistique, ou un je-m'en-foutisme plus développé que l'aîné. Le benjamin est souvent gâté, matériellement et/ou en affection, en temps. C'est généralement quelqu'un de plus introverti que son aîné, mais qui a une personnalité bien forgée.
C'est difficile pour moi d'écrire sur les cadets vu que je suis la plus jeune d'une famille de deux enfants, et que je ne veux surtout pas généraliser de par ma propre expérience.
Je crois également que les enfants uniques sont un heureux mélange de toutes ces caractéristiques.
Vous reconnaissez-vous là-dedans? Est-ce que, d'après vous, mon opinion et celle de ceux avec qui j'ai discuté sur ce sujet est valable ?
Sur ce, à bientôt :-)
R.
mardi 7 avril 2009
Boisson d'avril #1
Ce n'est pas une joke : la boisson d'avril est sans contredit la bière, surtout après la razzia effectuée en fin de semaine au centre-ville d'Ottawa.
Ma douce moitié (qui était plutôt rugueuse du visage cette fin de semaine-là) et moi sommes allés faire une virée express dans la belle capitale. Comme le cousin de mon amoureux et sa blonde, chez qui on restait, sont aussi des amateurs de houblon, disons qu'on s'est tous musclé le coude :)
Premièrement le vendredi soir, on a bu de la Steam Whistle, une bière de l'Ontario qui gagne réellement à être connue. C'est une blonde, mais, loin d'être fade, elle est hyper pétillante. Elle est également dotée d'un gros plus pour ceux qui, comme moi, se soucient de l'esthétique : la bouteille fait très rétro, verte comme celles de 7-up. La caisse de 12 est en carton vert et contient souvent un débouche-bouteille qui s'attache au porte-clé. De quoi combler les souefs pressantes! Ma note globale pour la Steam Whistle : 8/10
(Nous, les filles, avons aussi bu de la Rickard's White, mais je ne la noterai pas, pas aujourd'hui en tout cas, parce qu'elle est trop commune. Notez qu'elle se vend en caisse de 20 en Ontario, 10 de White et 10 de Red : parfait pour les couples! Suggestion : essayez-la avec des tranches d'orange sanguine dedans; en plus de la saveur, ce fruit ajoute de la couleur :)
Ensuite, le samedi a commencé tard parce que la soirée d'avant avait fini tôt (le matin), donc nous sommes allés faire un tour au centre-ville d'Ottawa pour commencer. Premier arrêt : LCBO (Liquor Control Board of Ontario alias Paradis Terrestre). Beaucoup de choix d'alcools forts, de bières importées, de vins, de mousseux... J'ai réussi à me retenir un peu et n'acheter que deux bouteilles de vins et 8 bières importées, mais avoir eu plus de temps et d'argent... watch out la cirrhose :P
Bref, LCBO l'emporte haut la main sur la SAQ, sûrement pour leur plus grande variété de produits. J'ai même trouvé des shooters, tout préparés, chocolat blanc et vodka...miam miam :)
Je viens d'ajouter le #1 à la fin de mon titre parce que je prends goût à la critique de spiritueux (j'ai surtout pris goût aux spiritueux je crois ;) alors le compte-rendu des bières de micro-brasserie reste à suivre..!
Le samedi, nous avons donc complété le but de cette plaisante visite en assistant au match Sénateurs-Flyers! Je tiens à préciser que les Sénateurs ont fièrement arraché la victoire aux mains des Flyers en tirs de barrage à la toute fin. Que de suspense, que de plaisir! Le Scotiabank Center, moderne et immense, n'était pas comble mais l'ambiance y était!
C'est tout pour aujourd'hui! Mars ayant été le mois de la santé du foie, le nôtre est maintenant frais et dispo, alors je vous souhaite un excellent mois d'avril!
Ma douce moitié (qui était plutôt rugueuse du visage cette fin de semaine-là) et moi sommes allés faire une virée express dans la belle capitale. Comme le cousin de mon amoureux et sa blonde, chez qui on restait, sont aussi des amateurs de houblon, disons qu'on s'est tous musclé le coude :)
Premièrement le vendredi soir, on a bu de la Steam Whistle, une bière de l'Ontario qui gagne réellement à être connue. C'est une blonde, mais, loin d'être fade, elle est hyper pétillante. Elle est également dotée d'un gros plus pour ceux qui, comme moi, se soucient de l'esthétique : la bouteille fait très rétro, verte comme celles de 7-up. La caisse de 12 est en carton vert et contient souvent un débouche-bouteille qui s'attache au porte-clé. De quoi combler les souefs pressantes! Ma note globale pour la Steam Whistle : 8/10
(Nous, les filles, avons aussi bu de la Rickard's White, mais je ne la noterai pas, pas aujourd'hui en tout cas, parce qu'elle est trop commune. Notez qu'elle se vend en caisse de 20 en Ontario, 10 de White et 10 de Red : parfait pour les couples! Suggestion : essayez-la avec des tranches d'orange sanguine dedans; en plus de la saveur, ce fruit ajoute de la couleur :)
Ensuite, le samedi a commencé tard parce que la soirée d'avant avait fini tôt (le matin), donc nous sommes allés faire un tour au centre-ville d'Ottawa pour commencer. Premier arrêt : LCBO (Liquor Control Board of Ontario alias Paradis Terrestre). Beaucoup de choix d'alcools forts, de bières importées, de vins, de mousseux... J'ai réussi à me retenir un peu et n'acheter que deux bouteilles de vins et 8 bières importées, mais avoir eu plus de temps et d'argent... watch out la cirrhose :P
Bref, LCBO l'emporte haut la main sur la SAQ, sûrement pour leur plus grande variété de produits. J'ai même trouvé des shooters, tout préparés, chocolat blanc et vodka...miam miam :)
Je viens d'ajouter le #1 à la fin de mon titre parce que je prends goût à la critique de spiritueux (j'ai surtout pris goût aux spiritueux je crois ;) alors le compte-rendu des bières de micro-brasserie reste à suivre..!
Le samedi, nous avons donc complété le but de cette plaisante visite en assistant au match Sénateurs-Flyers! Je tiens à préciser que les Sénateurs ont fièrement arraché la victoire aux mains des Flyers en tirs de barrage à la toute fin. Que de suspense, que de plaisir! Le Scotiabank Center, moderne et immense, n'était pas comble mais l'ambiance y était!
C'est tout pour aujourd'hui! Mars ayant été le mois de la santé du foie, le nôtre est maintenant frais et dispo, alors je vous souhaite un excellent mois d'avril!
jeudi 2 avril 2009
Je tourne en rond
Je manque d'énergie pour avancer à un bon rythme. Les fins de session sont toujours pénibles, mais celle-ci débute particulièrement tôt. Les sessions d'hiver sont dures sur le moral, peut-être parce qu'en plus d'avoir vraiment hâte à l'été pour enfin réaliser les projets qui nous tiennent à coeur, on manque foutrement d'ensoleillement et de grand air. Je parle pour moi, du moins, qui suis facilement affectée par la température.
En plus, je déteste dire que je manque de temps : tout le monde a un horaire de fou, c'est vraiment trop facile. Je mets le moins possible mon manque d'organisation sur le dos (très large) d'un horaire trop chargé. J'essaie donc de faire le plus de travaux possible au travail quand j'ai des temps libres là-bas (dieu du ciel, vive l'hôtellerie) mais plus souvent qu'autrement, je suis brûlée et finis par ne pas aller au cours, faute d'avoir trop peu travaillé la matière. Résultat : cercle vicieux.
Même chose du côté de ma so-called discipline d'entraînement : je m'étais résignée à aller au gym début février, me disant que c'était sûr que je serais motivée à y aller vu que c'était directement sur le campus et que j'avais ma passe mais... non. Je me suis rendue compte assez vite que la motivation ou l'énergie manquaient, donc maintenant je ne joue qu'au badminton une fois par semaine. Je manque franchement de cette dopamine si vitale qui me fait tripper sur la vie quand je bouge. Résultat : cercle vicieux.
Courage, il ne reste que 20 jours à cette satanée session d'hiver 2009, pour ensuite faire du 40 heure semaines dans un endroit sombre. J'ai un urgent besoin de soleil.
En plus, je déteste dire que je manque de temps : tout le monde a un horaire de fou, c'est vraiment trop facile. Je mets le moins possible mon manque d'organisation sur le dos (très large) d'un horaire trop chargé. J'essaie donc de faire le plus de travaux possible au travail quand j'ai des temps libres là-bas (dieu du ciel, vive l'hôtellerie) mais plus souvent qu'autrement, je suis brûlée et finis par ne pas aller au cours, faute d'avoir trop peu travaillé la matière. Résultat : cercle vicieux.
Même chose du côté de ma so-called discipline d'entraînement : je m'étais résignée à aller au gym début février, me disant que c'était sûr que je serais motivée à y aller vu que c'était directement sur le campus et que j'avais ma passe mais... non. Je me suis rendue compte assez vite que la motivation ou l'énergie manquaient, donc maintenant je ne joue qu'au badminton une fois par semaine. Je manque franchement de cette dopamine si vitale qui me fait tripper sur la vie quand je bouge. Résultat : cercle vicieux.
Courage, il ne reste que 20 jours à cette satanée session d'hiver 2009, pour ensuite faire du 40 heure semaines dans un endroit sombre. J'ai un urgent besoin de soleil.
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