C'est le titre du dernier film que j'ai vu.
C'est la phrase qui décrit le mieux comment je me sens en ce moment.
Voilà; c'est un film allemand qui a pour titre original Auf der anderen Seite, ce qui, selon moi, se traduirait mieux par De l'autre côté (de la page) ou quelque chose dans le genre. C'est un film construit selon différents points de vue, mais pas un scénario raconté par plusieurs personnages. Plutôt comme si les éléments de la solution fuyaient les personnages. Excellent; je le recommande fortement. (À noter qu'au cinéma, il était en version originale, soit en allemand et en turc. C'est beaucoup mieux, selon moi, que les deux versions traduites intégralement, en français ou en anglais, qu'on nous propose sur le DVD. Point de vue de la traductrice :)
Alors, On the Edge of Heaven. Si on se fie au scénario et si on exclut toute connotation religieuse, il s'agit là d'un excellent titre. Tout près, sans jamais pouvoir accéder à ce que l'on cherche. À force d'histoires mélangées, de morceaux de casse-tête manquants ou tout simplement inconnus, chercher à l'infini, sans même toujours savoir ce que l'on cherche.
Est-ce que nos standards sont les bons, ou est-ce que l'herbe est nécessairement plus verte chez le voisin?
Je n'ai jamais été douée pour les relations interpersonnelles. Ma plus grande source d'angoisse me vient de cette facette de ma vie. Je n'ai jamais souhaité de mal à ceux j'aime, pourtant je leur en cause bien souvent involontairement. Je pensais avoir travaillé beaucoup sur moi-même déjà, mais je n'estime pas suffisant ce qui a été accompli.
Je suis tannée de toujours voir une date de péremption flottant au-dessus de mes relations. Je crains bien plus le tort que je peux causer aux autres que celui que je peux ressentir. Ce dernier serait dur à accepter, mais pas autant que l'impression d'être le monstre dans l'histoire. Je me sais capable de terminer une relation sur un coup de tête, mais je travaille beaucoup avec les personnes qui en valent la peine pour m'assurer de dire ce qui ne me convient pas. Mais les mots honnêtes traversent parfois ma gorge comme des lames bien effilées.
Je n'ai jamais eu peur du travail, ni du dépassement. Bien plus que tout sur quoi je me serais déjà acharnée, les personnes qui gravitent autour de moi ces temps-ci en valent la peine. Plus que tous les maux de gorge éventuels.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire