Le soleil immense auquel je m'offre un 15 avril me rend bien la pareille.
La banquise que l'hiver avait permise,
sale vieille et grise,
se remémore ses origines.
Cascade de coups, de coeurs et de corps
Qui coulait par hoquets
Vers l'oasis, désir sans trajet.
tes mains que mon corps au complet a absorbées tes muscles que j'ai sentis contre moi se contracter tes yeux qui ne font des miens qu'une bouchée
Je sors, même si c'est pour fondre
La forme importe peu
Quand on ne voit pas son ombre.
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1 commentaire:
Eh bien, ta plume n'a pas perdu de sa qualité! On aurait dit que la poésie est ta seconde nature.
Je t.embrasse,
Oli xxxxxx
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